Broder l’été

Puisqu’il fait froid et moche, voici une petite broderie estivale en très (trop) gros plan: sur une robe de ma môman, pour cacher une tâche.

Les couleurs des blés me chagrinent un peu, après coup. Et oui, je sais, la coccinelle n’a pas de jambes. Mais en vrai, elle est toute petite, donc ça ne se voit pas. Enfin, presque.

 

Hokusai

Je réserve mes visites au Grand Palais pour les expositions qui me motivent énormément. Étant donné le prix, ça vaut mieux… (13€ en tarif normal, 9€ pour les chômeurs) C’était le cas pour Hokusai, et, cerise sur le gâteau, j’ai pu le voir un jour sans la foule habituelle.

L’exposition n’époustoufle pas par son originalité, mais au fond, il n’y en a pas besoin. Les œuvres sont bien mises en valeur et protégées de la lumière. Cela dit, elles sont parfois petites, posées à plat, donc il faut un peu jouer des coudes pour les voir. Toutefois, vu leur abondance, à moins d’être un adorateur absolu du genre, vous pouvez en louper quelques unes…

Le fait de ne pas être un grand connaisseur est d’ailleurs ce qui m’a un peu posé problème. Tout est beau, tout vaut un coup d’œil ou plusieurs minutes d’observation. Les détails sont fantastiques dans les premières œuvres, le mouvement simple et parfait des dernières salles est merveilleux. Et ? Mon œil occidental n’est pas assez exercé à la peinture japonaise pour comprendre les subtilités, et saisir, surtout, à quel point il sort de l’ordinaire. On sait que c’est le cas, puisqu’il est le peintre nippon le plus connu en Europe, mais pourquoi l’est-il justement ? La première salle, qui porte sur Hokusai et la France, aurait peut-être été mieux utilisée en y dressant le contexte de la vie de Hokusai.

Les photos sont bien sûr interdites à l’intérieur, donc ces exemples viennent d’internet. Je n’ai pas trouvé celles qui m’ont le plus plu, cela dit…

Pour préparer votre visite (vite: ça se termine le 18!!!)

Un jour de mauvais temps, un brusque coup de vent…

Un jour de grand vent, elle a cédé. Ma petite baleine avait pris un angle étrange depuis quelques temps, mais elle résistait. Une bourrasque de vent a pourtant eu raison d’elle, et me voilà avec un parapluie, autrement en parfait état, inutilisable.

Y étant un peu attachée, tout de même, et ma fibre écolo se révoltant à l’idée de jeter un objet dont un tout petit pourcent est foutu, j’ai cherché ce que je pourrais bien faire d’un vieux parapluie. Les idées ne manquent pas, sur internet : un lustre, une poignée de porteun crochet de manteaux

Seulement voilà : que faire si l’on ne s’appelle pas Mary Poppins et que son parapluie est un micro-machin fait pour tenir dans un sac à main ? La seule chose que j’ai trouvée : un sac de courses.

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Poulpe fiction

Je vous avais parlé il y a un moment de ce livre, entraperçu à la Cité des Sciences, et dont j’avais apprécié le titre. Sa lecture m’a pris un certain temps car il est riche d’exemples et de technologie, mais ça vaut le coup. Le seul reproche que je lui fais est de se concentrer trop sur la robotique, et de zapper toute l’inspiration végétale. Cela dit, il est assez impressionnant de voir les sources d’inspiration des scientifiques, et de se demander comment leur est venu à l’idée d’utiliser les propriétés d’une moule pour sauver un fœtus humain…

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